• Subway Remember 1979, Spray painting on canvas, 200 x 150 cm, 2011

  • Morning, Spray painting on canvas, 210 x 150 cm, 2011

  • Fish & chips, Spray painting on canvas, 200 x 160 cm, 2013

  • Wash & Scratch, Spray painting on canvas, 200 x 160 cm, 2013

  • Two moon, Spray painting on canvas, 250 x 150 cm, 2014 / 2015

  • Sex on the Beach, Spray painting on canvas, 120 x 100 cm, 2015

  • Between dog & wolf, Spray painting on canvas, 200 x 150 cm, 2015

  • Sunday Sun, Spray painting on canvas, 250 x 150 cm, 2014 / 2015

  • Kra$h, Spray painting on canvas, 100 x 160 cm, 2015

Spyk

    Tout a commencé pour Christophe-Gilbert Lequarré en 1990 avec un voyage à New-York. C’est en sillonnant les rues de « la grosse pomme » que le liégeois alors âgé de 18 ans découvre l’univers du graffiti. Une rencontre coup de poing qui s’est imposée à lui comme une révélation. Dès son retour en Belgique, il adopte alors le pseudonyme de Spyk et descend dans la rue pour y apposer sa signature. Même s’il réalise quelques fresques collectives, la plupart du temps, il agit seul à la manière d’un électron libre.
    En 1995, le collectionneur Georges Uhoda lui propose de réaliser des peintures sur toiles afin de les exposer en galerie. Dès cet instant, sa carrière d’artiste prend un tournant décisif. Spyk va progressivement développer son style jusqu’à l’imposer comme une marque de fabrique reconnaissable entre toutes. Après vingt-cinq ans de pratique, le rendu est plus précis et plus léché, mais l’artiste a surtout mis au point une technique tout à fait singulière. En effet, ses toiles produites à partir de projection de peinture à la bombe aérosol, donnent un rendu casi photographique. La lumière -qu’elle soit naturelle ou artificielle- apparaît comme un élément central de son œuvre. En superposant de nombreuses couches de couleur vaporeuse, Spyk parvient à dompter la lumière à la manière des grands peintres. Les nuances obtenues tendent à produire des atmosphères palpables proches de celles transmises dans les toiles du peintre américain Edward Hooper. Ces contrastes contribuent à renforcer le réalisme des scènes d’ambiance qui sont dépeintes. Le mimétisme est tel que l’on peut qualifier les œuvres de Spyk d’hyperréalistes.

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    Peinture